Court Challenge to Bill 40 Launched

Quebec’s English-speaking minority seeks interlocutory injunction

Montreal, May 28, 2020 – APPELE-Québec has endorsed the Quebec English School Boards Association’s (QESBA) constitutional challenge to Bill 40, An act to amend mainly the Education Act with regard to school organization and governance. The filing includes a request to the Superior Court of Quebec for an interlocutory injunction to suspend those provisions of Bill 40 which apply to English-language School Boards and indeed affect the entire English-language public school network.

“As we have argued for months,” explained Geoffrey Kelley, Chair of APPELE-Québec, a coalition of 16 groups representing parents, educators and the community, “Bill 40 curtails our community’s constitutional right to manage and control our school system. We have an honest and fundamental  disagreement with the Quebec government. We fear that gong ahead with the implementation of this legislation will have a significant and detrimental impact on the vitality and continuity of Quebec’s English-speaking minority. The responsible way to move forward is to wait until the courts have ruled on this matter. It is good public policy and will be less expensive for all concerned.”

In 1990, the Supreme Court of Canada ruled in Mahe vs Alberta that official language minorities have the right under Article 23 of Canadian Charter of Rights and Freedoms to manage and control their schools.. APPELE-Québec maintains that Bill 40 curtails the English-speaking minority community’s constitutional right to do so. The Minister himself confirmed during committee hearings that the newly minted Service Centres, school boards successors under the Bill, will be nothing more than empty shells, stripped of the powers and responsibilities that democratically-elected school boards now have. In addition, there are serious flaws with the proposed system to elect members to these Service Center Boards. The right to be a candidate, for example, is severely limited for both parents and members of the community.

“Delaying the implementation of Bill 40 is both the practical and responsible course of action, particularly in light of the pandemic,” continued Mr. Kelley. “Holding elections this fall when as officials have warned the preparatory work for the organization of elections is far behind schedule, and there will likely still be restrictions on public gatherings is unrealistic. As just one example of the hurdles it is unlikely that parents will be able to gather in the fall to elect school governing boards. Yet parent’s wishing to run for a position on the board of directors of school service centre must first be a member of their local school governing board.”

“Continuity of leadership,” concluded Mr. Kelley, “is critical during the coming months as we focus on how to operate our schools during this challenging period and on ensuring we provide students and staff with a safe and secure environment.”

Delaying the elections to coincide with municipal elections is consistent with  a key recommendation of the 2015 Jennings Report and is supported by  QESBA, the English Parents’ Committee Association (EPCA), the Quebec Community Groups Network (QCGN) and  the Quebec Federation of Home and School Associations (QFHSA).

About APPELE-Québec:

APPELE-Québec – the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – is a broadly-based, Quebec-wide community coalition to promote the continued existence of English school boards, to ensure they are governed by commissioners who are democratically elected by the English-speaking community at large. Our Alliance is comprised of 16 supporting organizations and nine observer groups. For more information about APPELE-Québec, go to www.appelequebec.org.

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Dépôt d’une demande de contestation judiciaire de la loi no 40

La minorité anglophone du Québec demande une injonction interlocutoire

Montréal, le 28 mai 2020  ̶  APPELE-Québec appuie la contestation judiciaire, par l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ), de la loi no 40, Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires. Le dépôt de cette demande à la Cour supérieure du Québec comprend une demande d’injonction interlocutoire visant à surseoir aux dispositions de la loi no 40 s’appliquant aux commissions scolaires anglophones et, bien entendu, à l’ensemble du réseau scolaire public anglophone.

« Comme nous le faisons valoir depuis des mois, nous maintenons que la loi no 40 restreint le droit constitutionnel de la communauté anglophone de gérer et contrôler son système scolaire », a expliqué Geoffrey Kelley, président du conseil d’APPELE-Québec, coalition de 16 groupes représentant des parents, des éducateurs et la communauté. Nous sommes, en toute sincérité, fondamentalement en désaccord avec la position du gouvernement du Québec. Nous craignons que la mise en application de cette loi ait des conséquences préjudiciables importantes sur la vitalité et sur la pérennité de la minorité anglophone du Québec. Pour le moment, la façon responsable d’agir est d’attendre les décisions des tribunaux sur cette question. Cette façon de faire est dans l’intérêt public et s’avérera moins coûteuse pour toutes les parties concernées. »

En 1990, dans Mahe c. Alberta, la Cour suprême du Canada a statué qu’au titre de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, les minorités de langue officielle ont le droit de gérer et contrôler leurs écoles et leur système scolaire. APPELE-Québec soutient que la loi no 40 restreint le droit constitutionnel de la minorité anglophone de ce faire. En commission parlementaire, le ministre a lui-même confirmé que les nouveaux centres de services scolaires, qui vont remplacer les commissions scolaires au titre de la nouvelle loi, ne seront rien d’autre que des coquilles vides, dépourvues des pouvoirs et responsabilités qu’avaient auparavant les commissions scolaires, dont les représentants étaient démocratiquement élus. De plus, le système électoral proposé pour élire les membres de ces centres de services scolaires pose de sérieux problèmes. Par exemple, le droit de briguer les suffrages est grandement limité, tant pour les parents que pour les représentants de la communauté.

« Reporter la mise en application de la loi no 40 est la mesure à la fois pratique et raisonnable à adopter, plus particulièrement en raison de la pandémie, a poursuivi Geoffrey Kelley. Il n’est pas réaliste d’envisager la tenue d’élections cet automne; en effet, les fonctionnaires ont affirmé être très en retard sur l’échéancier prévu pour effectuer tout le travail préparatoire nécessaire à l’organisation d’élections, sans oublier le fait qu’il y aura vraisemblablement des restrictions quant aux rassemblements. Par exemple, il est peu probable que les parents puissent se rassembler à l’automne pour élire le conseil d’établissement. Cependant, les parents désirant se porter candidats pour un poste au conseil d’établissement du centre de services scolaire devront d’abord siéger au conseil d’établissement de leur école locale. »

Geoffrey Kelley a conclu en rappelant que « la continuité au sein des postes de direction au cours des mois à venir s’avère cruciale, alors que nous allons nous concentrer sur la manière de faire fonctionner nos écoles en ces temps difficiles et que nous allons nous assurer d’offrir un environnement sain et sécuritaire aux élèves ainsi qu’au personnel. »

Le report des élections scolaires, afin qu’elles coïncident avec la tenue des élections municipales, va dans le sens d’une recommandation clé du rapport Jennings, déposé en 2015; il s’agit également d’une proposition qu’appuient l’ACSAQ, l’association de parents pour les écoles anglophones du Québec (ACPA), le Quebec Community Groups Network (QCGN) et la Fédération québécoise des associations foyers-écoles (FQAFÉ).

À propos d’APPELE-Québec

L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec – APPELE Québec – l’Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – est un organisme communautaire présent dans l’ensemble du Québec, représentant un large éventail d’intervenants, dont les activités visent les objectifs suivants : promouvoir l’existence des commissions scolaires de langue anglaise et s’assurer qu’elles sont administrées par des commissaires démocratiquement élus par l’ensemble de la communauté anglophone. Notre Alliance regroupe seize organismes de soutien et neuf groupes observateurs. Pour de plus amples renseignements sur APPELE Québec, consultez le site Web www.appelequebec.org.

 

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Renseignements

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APPELE-Québec Proposes Path for Breaking Impasse on Bill 40

For immediate release

Montreal, February 3, 2020 – APPELE-Québec, an alliance of 16 groups representing parents, educators and the community, is urging the Quebec government to seek a court ruling on the constitutionality of Bill 40 which seeks to abolish our school boards.

“Since Bill 40 was tabled last fall, we have consistently reached out to Education Minister Jean-François Roberge and the Government of Quebec, offering to work with them to improve school governance,” said Geoffrey Kelley, Chair of the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec (APPELE-Québec). “But it is now clear that we have a fundamental difference of view over the constitutionality of the proposed legislation. That is why we are calling upon the government to submit a reference to the Court of Appeal before adopting the legislation or at least before implementing it.”

“What we are proposing is prudent, reasonable and responsible,” continues Kelley. “Let’s avoid a costly and prolonged court battle and get clarity and guidance from the courts before moving forward.”

Under the Court of Appeal Reference Act, only the government can submit a reference. It is important to emphasize that other provinces have often referred issues related to French-language education to their courts of appeal.

APPELE-Québec maintains that Bill 40 curtails Quebec’s English-speaking minority’s constitutional right to “control and manage” its school system. It points to the following:

  • Electoral lists have not been updated since 2014. As a result, many community members will lose their right to vote if the government goes ahead and holds service centre elections as planned next November.
  • Secondly, the right to be a candidate in Service Centre elections is severely compromised. For parent representatives, only those parents who sit on a school governing board will be eligible to run—thus preventing the vast majority of parents from being candidates. Community representatives, on the other hand, must have expertise in specific areas, from finance to governance, which once again clearly limits the candidate pool.
  • Thirdly, as Education Minister Roberge has stated, the proposed service centres will be empty shells, without the ability to really “control and manage” schools in the same manner as school boards have for decades. “There should be no mistake on the issue,” notes Kevin Shaar, Vice-Chair of APPELE-Québec. “This is not a simple name change or administrative reorganization.”

If, on the other hand, the Quebec Government is determined to pass Bill 40 in its current form, APPELE-Québec is calling for English school boards to be exempted  from the legislation as is being done with the Cree School Board and Kativik Ilisarniliriniq, the school board of Nunavik.

“If the James Bay and Northern Quebec Agreement is, quite rightly, sufficient cause to exempt the Cree and Inuit educational networks from Bill 40, then the Constitutional rights of Quebec’s English-speaking community to control and manage our educational system merits merit similar treatment,” adds Joan Fraser, Vice-Chair of APPELE-Québec. “Exempting the minority language school boards is in fact the path that was taken by the provinces of Nova Scotia and Prince Edward Island and as well as the Yukon Territory for minority French-language school boards when those jurisdictions changed the governance of their education systems.”

Regardless of the option chosen – a court reference or an exemption – APPELE-Québec invites the government to join with it in a broad and comprehensive community consultation on governance as well as the challenges facing the English public school system.

“Now is the time to step back and reflect on what is in the best interest of young Quebecers,” states Kelley. “Rather than looking at unnecessary and unworkable structural reform, all of the partners in our school system, including the Government, should be focusing on the development of strategies for promoting student success.”

About APPELE-Québec:

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APPELE-Québec indique la voie pour sortir de l’impasse concernant le projet de loi 40

Montréal, le 3 février 2020 – APPELE-Québec, une alliance regroupant 16 organismes qui représentent des parents, des éducateurs et la communauté d’expression anglaise, incite vivement le gouvernement du Québec à demander une décision concernant la constitutionalité du projet de Loi 40, qui vise à abolir nos commissions scolaires.

« Depuis le dépôt du projet de la Loi 40 à l’automne dernier, nous avons constamment tendu la main au Ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, et au gouvernement du Québec, leur offrant de travailler ensemble afin d’améliorer la gouvernance scolaire », affirme Geoffrey Kelley, président de L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec (APPELE-Québec). « Cependant, Il est désormais clair que notre désaccord repose sur des divergences fondamentales quant à la constitutionnalité du projet de loi. Voilà pourquoi nous demandons au gouvernement de demander un renvoi de la Cour d’appel avant d’adopter cette législation, ou tout du moins avant de la mettre en œuvre. »

« Notre proposition est prudente, raisonnable et responsable », explique Kelley. Pourquoi ne pas éviter une longue et coûteuse bataille juridique en obtenant de la clarté et une orientation de la part des tribunaux avant d’aller de l’avant ? »

Selon la Loi sur les renvois à la Cour d’appel, seul le gouvernement a le droit de soumettre un renvoi. Il est important de souligner que d’autres provinces ont souvent soumis des questions concernant l’éducation en langue française à leurs cours d’appel.

APPELE-Québec maintient que le projet de Loi 40 restreint le droit constitutionnel de la minorité de langue anglaise du Québec à « contrôler et gérer » son système scolaire. Elle rappelle les éléments suivants :

  • Les listes électorales n’ont pas été mises à jour depuis 2014. Conséquemment, bon nombre de membres de notre communauté perdront leur droit de vote si le gouvernement continue de l’avant et organise des élections aux centres de service en novembre comme prévu.
  • Deuxièmement, le droit de se présenter comme candidat aux élections dans les Centres de service, est gravement remis en cause. Pour les représentants des parents, seuls ceux qui siègent au conseil d’administration d’une école auront le droit de se présenter – empêchant ainsi la grande majorité des parents d’être candidats. D’autre part, les représentants communautaires doivent être experts dans des domaines spécifiques, soit en finances ou soit en gouvernance, ce qui, une fois de plus, limite clairement le bassin de candidats.
  • Troisièmement, le ministre de l’éducation Roberge lui-même l’a dit : les centres de service seront des coquilles vides, sans le pouvoir de réellement « contrôler et gérer » les écoles de la même façon que les commissions scolaires l’ont fait depuis des décennies. « Ne nous trompons pas concernant cette question, » explique Kevin Shaar, vice-président d’APPELE-Québec. Il ne s’agit pas simplement d’un changement de nom ou d’une restructuration administrative ».

Par contre, si le gouvernement du Québec est bien décidé à adopter le projet de Loi 40 sous sa forme actuelle, APPELE-Québec demande à ce que les commissions scolaires de langue anglaise soient exemptées de cette législation, comme le sont la Commission scolaire crie et Kativik Ilisarniliriniq, la commission scolaire de Nunavik.

« S’il est tout à fait justifié que Convention de la Baie James et du Nord québécois est raison suffisante pour exempter les réseaux éducatifs des Cris et des Inuits du projet de Loi 40, il va de soi que les droits constitutionnels de la communauté d’expression anglaise du Québec de contrôler et de gérer notre système éducatif soient traités aussi équitablement », ajoute Joan Fraser, vice-présidente d’APPELE-Québec. En fait, la Nouvelle Écosse, l’Île du Prince Édouard et le Yukon ont accordé des exemptions pour les commissions scolaires de langue minoritaire francophones quand ces juridictions ont modifié leurs systèmes éducatifs ».

Peu importe l’option retenue – un renvoi juridique ou une exemption – APPELE-Québec invite le gouvernement à collaborer avec elle dans le cadre d’une consultation globale et approfondie avec la communauté au sujet de la gouvernance, ainsi que des défis auxquels le système scolaire public d’expression anglaise fait face.

« Le moment est venu de prendre un pas en arrière et de réfléchir à ce qui correspond aux meilleurs intérêts des jeunes Québécois », a déclaré M. Kelley. Au lieu de privilégier une réforme structurelle inutile et irréalisable, toutes les parties prenantes de notre système scolaire, y compris le gouvernement, devraient se concentrer sur le développement de stratégies axées sur la promotion du succès pour nos étudiants ».

Au sujet d’APPELE-Québec

L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec APPELE-Québec est une grande alliance Québécoise dont la mission est de promouvoir la pérennité des commissions scolaires anglophones gouvernées par des commissions scolaires élues démocratiquement par l’ensemble de la communauté de langue anglaise. Notre alliance est composée de 16 organismes de soutien et de neuf groupes d’observateurs. Pour de plus amples renseignements, visitez www.appelequebec.org.

 

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Une étude de Léger Marketing confirme que les Québécois d’expression anglaise soutiennent massivement les commissions scolaires élues

Montréal, 21 mai 2019 : APPELE-Québec – l’Alliance pour la promotion de l’enseignement dans les écoles publiques de langue anglaise au Québec – a dévoilé les résultats d’un sondage Léger Marketing mené auprès de Québécois d’expression anglaise, lequel démontre le solide soutien de la collectivité pour les commissions scolaires élues et une forte opposition à la proposition du gouvernement du Québec de les remplacer par des centres de services. 

« Les commissions scolaires sont profondément enracinées dans le monde anglophone où elles jouent un rôle crucial et important pour s’assurer que nos écoles élémentaires et secondaires répondent efficacement aux besoins de notre collectivité », a déclaré l’ancien député Geoffrey Kelley, qui préside APPELE-Québec, « Il n’est donc pas surprenant que nous pensions que le voisin que nous avons élu à une commission scolaire pourra mieux représenter nos intérêts qu’un bureaucrate qui se trouve à Québec. »

« En ce qui concerne l’avenir », a poursuivi M. Kelley, « comme il ressort clairement du sondage, nous sommes unis dans notre opposition aux centres de services que le gouvernement du Québec veut mettre en place et nous sommes résolus à protéger notre droit constitutionnel à gérer et à contrôler notre système scolaire. »

Voici les principales conclusions du sondage :

  • La vaste majorité (88 %) des répondants connaissent l’existence de leur commission scolaire régionale;
  • Sept répondants sur dix (68 %) croient que les membres des commissions scolaires devraient être élus par la population;
  • Les deux tiers des répondants (67 %) estiment que les commissions scolaires contribuent au fonctionnement efficace des écoles publiques élémentaires et secondaires. Dans l’ensemble, 85 % des répondants disent que les commissions scolaires anglophones sont importantes pour eux;
  • Quatre-vingt-neuf p. cent des répondants considèrent que la commission scolaire anglophone qui dessert leur région est importante pour l’identité de leur collectivité. Cependant, seulement la moitié d’entre eux (4 8%) pensent qu’il s’agit d’un centre de vie communautaire; 
  • Soixante-et-un p. cent des répondants savent que le gouvernement veut abolir les commissions scolaires mais seulement 12 % d’entre eux soutiennent ce plan. Seuls 16 % des répondants sont d’avis que le gouvernement du Québec devrait pouvoir prendre unilatéralement des décisions concernant l’avenir des commissions scolaires. Par ailleurs, les trois quarts des répondants (76 %) estiment qu’un commissaire local élu prendrait de meilleures décisions sur l’enseignement dans les écoles publiques de langue anglaise qu’un fonctionnaire du gouvernement du Québec (6 %) tel que proposé dans le plan;
  • Les répondants sont très résolus à protéger les droits de leur collectivité : 90 % d’entre eux disent que leurs droits à l’instruction dans la langue de la minorité sont très importants pour eux et 87 % pensent que les commissions scolaires devraient demeurer indépendantes du gouvernement du Québec pour protéger ces droits. D’autre part, en ce qui a trait aux élections, 84 % de répondants conviennent que la population en général devrait pouvoir voter lors des élections des commissions scolaires quand il s’agit de protéger les droits des Québécois d’expression anglaise de contrôler et de gérer leurs établissements d’enseignement. 

« Les élections des commissions scolaires », de conclure M. Kelley, « sont fortement appuyées et elles sont vues comme cruciales pour la protection des droits des minorités. Comme le rapport Jennings l’a soumis, le sondage Léger confirme que le taux de participation serait sensiblement accru si on permettait que le scrutin se fasse en ligne et si on jumelait les élections des commissions scolaires avec les élections municipales. »

À propos de APPELE-Québec :

APPELE-Québec – l’Alliance pour la promotion de l’enseignement dans les écoles publiques de langue anglaise au Québec – est une vaste coalition à l’échelle du Québec dont le but est de promouvoir l’existence continue des commissions scolaires anglophones pour s’assurer qu’elles sont gouvernées par des commissaires démocratiquement élus par l’ensemble de la collectivité d’expression anglaise. Notre Alliance, laquelle compte déjà 16 organismes de soutien et neuf groupes d’observateurs, prend rapidement de l’essor. 

Le président de l’Alliance APPELE-Québec est Geoff Kelley, ancien député et ministre. Les vice-présidents sont l’ancienne sénatrice et journaliste de renom Joan Fraser ainsi que Kevin Shaar, un avocat dont les deux enfants sont inscrits à la Commission scolaire Western Québec.

Pour de plus amples renseignements sur APPELE-Québec, veuillez consulter www.appelequebec.org.

À propos de Léger :

La firme Léger a été mandatée par le comité directeur de APPELE-Québec pour effectuer une étude à la grandeur de la province de Québec sur les perceptions des anglophones à l’égard des commissions scolaires en général et des commissions scolaires anglophones en particulier.

Afin d’atteindre les objectifs de la recherche, Léger a mené un sondage en ligne, du 13 au 21 mars 2019, auprès d’un échantillon représentatif de 1001 Québécois d’expression anglaise âgés de 18 ans et plus.

À l’aide de données de Statistique Canada, les résultats ont été pondérés selon le sexe, l’âge, la région et le niveau de scolarité, afin de garantir un échantillon représentatif de toute la population sous étude. 

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Renseignements :

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Tél. : 514-750-0887, poste 101Courriel : jonathan.goldbloom@communicationsavenue.com

Lien Sondage Complet

Leger Marketing Study Confirms English-Speaking Quebecers Overwhelmingly Support Elected School Boards

(Montreal: May 21, 2019): APPELE-Québec – the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – released the results of a Leger Marketing Survey of English-speaking Quebecers, which demonstrates solid community support for elected school boards and strong opposition to the Government of Quebec’s proposal to replace them with service centres. 

“School boards have deep roots in the English-speaking community and are viewed as playing a critical and valuable role in ensuring our elementary and secondary schools effectively respond to the needs of our community,” declared former MNA Geoffrey Kelley, who is chairing APPELE-Québec, “Not surprisingly we believe that our neighbour who we have elected to serve on a school board will better represent our interests than a bureaucrat in Quebec City.”

“In looking ahead,” continued Kelley, “as the poll makes clear, we are united in our opposition to the service centres that the Quebec government is proposing and determined to protect our constitutional right to manage and control our school system.”

Key findings of the survey are as follows:

  • A vast majority (88%) of respondents are aware of the existence of their region’s English school board;
  • Seven out of ten respondents (68%) believe that school boards should be elected by the population. 
  • Two thirds of respondents (67%) believe that school boards contribute to the efficient functioning of elementary and secondary public schools. Overall, 85% of respondents say that English school boards are important to them.
  • 89% of respondents consider the English school board that serves their area important for their community’s identity. However, only half of them (48%) consider that it is a hub of community life.
  • 61% of respondents are aware of the government’s plan to abolish school boards but only 12% support this plan. Only 16% of them believe that the Quebec government should be able to unilaterally make decisions regarding the future of school boards. Moreover, three quarters of respondents (76%) feel that a local elected school board official would do a better job at making decisions on English public school education than a Government of Quebec civil servant (6%) as proposed in the plan.
  • Respondents are very committed to protecting the rights of their community: 90% of them say that their minority language education rights are very important to them, and 87% think that school boards should remain independent from the Government of Quebec in order to protect these rights. Moreover, with regards to elections, 84% of respondents agree that the population at large should be able to vote in school board elections when it is a question of protecting the rights of English-speaking Quebecers to control and manage their educational facilities.

“School board elections,” concluded Kelley, “are strongly supported and viewed as a critical tool for protecting minority rights. As the Jennings report proposed, the Leger Survey confirms that voter turnout would increase significantly if there were internet voting and if elections were held at the same time as municipal elections.”

About APPELE-Québec:

APPELE-Québec – the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – is a broadly-based, Quebec-wide community coalition to promote the continued existence of English school boards, to ensure they are governed by commissioners who are democratically elected by the English-speaking community at large. Our Alliance, already with 16 supporting organizations and nine observer groups, is expanding rapidly.

The Chair of the APPELE-Québec Alliance is Geoff Kelley, a former MNA and Minister. The vice-chairs are former Senator and respected journalist Joan Fraser and Kevin Shaar, a lawyer with two children enrolled in the Western Quebec School Board.

For more information about APPELE-Québec, go to www.appelequebec.org.

About the Leger Marketing Survey:

Leger was commissioned by the steering committee of APPELE-Québec to conduct a study among the province of Quebec regarding the perception of Anglophones toward school boards in general and English school boards in particular.

In order to meet the research objectives, a WEB survey was conducted from March 13thto March 21st, 2019 among a representative sample of 1001 English-speaking Quebecers, 18 years of age or older.

Using data from Statistics Canada, the results were weighted according to gender, age, region and level of education, to ensure a sample representative of the entire population under review.

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Community Unites to Fight for Democratically Elected School Boards

Montreal, April 25, 2019– Community leaders and organizations representing English-speaking Quebecers have joined together to form a provincial alliance to support democratically elected school boards and convince the government to maintain them.  

APPELE-Québec – the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – is a broadly-based, Quebec-wide community coalition to promote the continued existence of English school boards, to ensure they are governed by commissioners who are democratically elected by the English-speaking community at large. Our Alliance, already with 16 supporting organizations and nine observer groups, is expanding rapidly.

“Our community is very alarmed by the Government of Quebec’s stated intention to abolish school boards and school board elections,” declared former MNA Geoffrey Kelley, who is chairing APPELE-Québec. “We understand that legislation to that effect is being prepared without any formal input from the English-speaking community.”

“The future of our children, and our ability to ensure they have a real future in this province, depends on our capacity to transmit our language and culture – including our attachment to Quebec – to future generations,” Kelley added.

The vice-chairs of the APPELE-Québec Alliance are former Senator and respected journalist Joan Fraser and Kevin Shaar, a lawyer with two children enrolled in the Western Quebec School Board. 

“As one of Canada’s official minority-language communities, English-speaking Quebecers understand the critical role schools play in the vitality of our communities across Quebec,” said Sen. Fraser. She was a member of the Senate Standing Committee on Official Languages, which in 2011 reported on the realities of English-speaking communities in Quebec, focusing on issues affecting their development and vitality, including education.

“To maintain our vitality as a minority community, English-speaking Quebecers must preserve control and management of our institutions and have a real say in how they will be governed,” added Shaar. “We must nurture the connection between community and schools through enthusiastic and knowledgeable school commissioners who really care about the future of our community and our youth.”

“If the government is planning a complete overhaul of our education system, it should embark on a formal consultation process and invite input from parents, educators, and community stakeholders,” Kelley said. He strongly urged the Quebec government to embark on a wide-ranging consultation, such as a white paper, that wouldallow the government to move forward with an evidence-based reform plan based on detailed knowledge of all facets of the issue.

“This would reposition the debate on school reform in a positive way.” This, he said, would avoid conflict and quite possibly achieve a broad consensus from education stakeholders, parents and the community: “We should work together to achieve the best possible results for our students.”

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Les communautés anglophones s’allient pour lutter pour le maintien des commissions scolaires démocratiquement élues

Montréal, le 25 avril 2019 – Des dirigeants et des organismes communautaires représentant les Québécois d’expression anglaise ont formé une vaste alliance provinciale pour soutenir les commissions scolaires démocratiquement élues et convaincre le gouvernement de les maintenir.

APPELE-Québec– l’Alliance pour la promotion de l’enseignement dans les écoles publiques de langue anglaise au Québec – est une vaste coalition à l’échelle du Québec créée pour promouvoir l’existence continue des commissions scolaires anglophones gouvernée par des commissaires démocratiquement élus par l’ensemble de la communauté d’expression anglaise. APPELE-Québec se compose actuellement de 16 organisations de soutien et de neuf groupes d’observateurs, et cette nouvelle alliance connaît une forte expansion.

« Notre communauté est vivement préoccupée par l’intention déclarée du gouvernement du Québec d’abolir les commissions scolaires et leurs élections, a déclaré l’ancien député Geoffrey Kelley, président de APPELE-Québec. Nous croyons comprendre que cette loi est en voie de préparation sans qu’il y ait eu de participation officielle de la communauté d’expression anglaise. » 

M. Kelley a ajouté : « L’avenir de nos enfants et notre capacité de leur assurer un véritable avenir dans cette province dépendent de notre capacité de transmettre aux générations futures notre langue et notre culture – y compris notre amour du Québec. »

Les vice-présidents d’APPELE-Québec sont l’ancienne sénatrice et journaliste de renom Joan Fraser, et Kevin Shaar, avocat et père de deux enfants inscrits à la Commission scolaire Western Québec. 

« Formant l’une des communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada, les Québécois d’expression anglaise comprennent le rôle essentiel que jouent les écoles dans la vitalité des communautés anglophones de tout le Québec », a rappelé la sénatrice Fraser. Elle a siégé au Comité sénatorial permanent des langues officielles, qui a publié en 2011 un rapport sur les réalités des communautés anglophones du Québec, en mettant l’accent sur les enjeux qui affectent leur développement et leur vitalité, dont l’enseignement.

« Pour préserver l’épanouissement de leur communauté en situation minoritaire, les Québécois d’expression anglaise doivent conserver le contrôle et la gestion de leurs institutions. Ils doivent également exercer une réelle influence sur leur gouvernance, a ajouté M. Shaar. Nous devons intensifier les liens entre la communauté et les écoles grâce à la contribution des commissaires scolaires enthousiastes et compétents qui ont réellement à cœur l’avenir de notre communauté et de nos jeunes. » 

« Si le gouvernement entend procéder à une réforme globale de notre système d’enseignement, il devrait enclencher un processus de consultation officiel pour obtenir les avis des parents, des pédagogues et des intervenants de la communauté, a affirmé M. Kelley. Il suggère au gouvernement du Québec de s’engager dans un vaste processus de consultation qui lui permettrait d’aller de l’avant avec un projet de réforme fondé sur des données probantes et sur une connaissance détaillée de tous les aspects de la question.

« Une telle démarche permettrait de repositionner le débat sur la réforme scolaire de manière positive. » Selon M. Kelley, on éviterait ainsi les risques de conflit et l’on obtiendrait fort probablement un vaste consensus auprès des intervenants en éducation, des parents et de la communauté. « Nous devrions collaborer étroitement pour obtenir les meilleurs résultats possible pour nos étudiants. »

Pour obtenir plus de renseignements sur APPELE-Québec, consultez lewww.appelequebec.org