Court Challenge to Bill 40 Launched

Quebec’s English-speaking minority seeks interlocutory injunction

Montreal, May 28, 2020 – APPELE-Québec has endorsed the Quebec English School Boards Association’s (QESBA) constitutional challenge to Bill 40, An act to amend mainly the Education Act with regard to school organization and governance. The filing includes a request to the Superior Court of Quebec for an interlocutory injunction to suspend those provisions of Bill 40 which apply to English-language School Boards and indeed affect the entire English-language public school network.

“As we have argued for months,” explained Geoffrey Kelley, Chair of APPELE-Québec, a coalition of 16 groups representing parents, educators and the community, “Bill 40 curtails our community’s constitutional right to manage and control our school system. We have an honest and fundamental  disagreement with the Quebec government. We fear that gong ahead with the implementation of this legislation will have a significant and detrimental impact on the vitality and continuity of Quebec’s English-speaking minority. The responsible way to move forward is to wait until the courts have ruled on this matter. It is good public policy and will be less expensive for all concerned.”

In 1990, the Supreme Court of Canada ruled in Mahe vs Alberta that official language minorities have the right under Article 23 of Canadian Charter of Rights and Freedoms to manage and control their schools.. APPELE-Québec maintains that Bill 40 curtails the English-speaking minority community’s constitutional right to do so. The Minister himself confirmed during committee hearings that the newly minted Service Centres, school boards successors under the Bill, will be nothing more than empty shells, stripped of the powers and responsibilities that democratically-elected school boards now have. In addition, there are serious flaws with the proposed system to elect members to these Service Center Boards. The right to be a candidate, for example, is severely limited for both parents and members of the community.

“Delaying the implementation of Bill 40 is both the practical and responsible course of action, particularly in light of the pandemic,” continued Mr. Kelley. “Holding elections this fall when as officials have warned the preparatory work for the organization of elections is far behind schedule, and there will likely still be restrictions on public gatherings is unrealistic. As just one example of the hurdles it is unlikely that parents will be able to gather in the fall to elect school governing boards. Yet parent’s wishing to run for a position on the board of directors of school service centre must first be a member of their local school governing board.”

“Continuity of leadership,” concluded Mr. Kelley, “is critical during the coming months as we focus on how to operate our schools during this challenging period and on ensuring we provide students and staff with a safe and secure environment.”

Delaying the elections to coincide with municipal elections is consistent with  a key recommendation of the 2015 Jennings Report and is supported by  QESBA, the English Parents’ Committee Association (EPCA), the Quebec Community Groups Network (QCGN) and  the Quebec Federation of Home and School Associations (QFHSA).

About APPELE-Québec:

APPELE-Québec – the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – is a broadly-based, Quebec-wide community coalition to promote the continued existence of English school boards, to ensure they are governed by commissioners who are democratically elected by the English-speaking community at large. Our Alliance is comprised of 16 supporting organizations and nine observer groups. For more information about APPELE-Québec, go to www.appelequebec.org.

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Dépôt d’une demande de contestation judiciaire de la loi no 40

La minorité anglophone du Québec demande une injonction interlocutoire

Montréal, le 28 mai 2020  ̶  APPELE-Québec appuie la contestation judiciaire, par l’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ), de la loi no 40, Loi modifiant principalement la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires. Le dépôt de cette demande à la Cour supérieure du Québec comprend une demande d’injonction interlocutoire visant à surseoir aux dispositions de la loi no 40 s’appliquant aux commissions scolaires anglophones et, bien entendu, à l’ensemble du réseau scolaire public anglophone.

« Comme nous le faisons valoir depuis des mois, nous maintenons que la loi no 40 restreint le droit constitutionnel de la communauté anglophone de gérer et contrôler son système scolaire », a expliqué Geoffrey Kelley, président du conseil d’APPELE-Québec, coalition de 16 groupes représentant des parents, des éducateurs et la communauté. Nous sommes, en toute sincérité, fondamentalement en désaccord avec la position du gouvernement du Québec. Nous craignons que la mise en application de cette loi ait des conséquences préjudiciables importantes sur la vitalité et sur la pérennité de la minorité anglophone du Québec. Pour le moment, la façon responsable d’agir est d’attendre les décisions des tribunaux sur cette question. Cette façon de faire est dans l’intérêt public et s’avérera moins coûteuse pour toutes les parties concernées. »

En 1990, dans Mahe c. Alberta, la Cour suprême du Canada a statué qu’au titre de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, les minorités de langue officielle ont le droit de gérer et contrôler leurs écoles et leur système scolaire. APPELE-Québec soutient que la loi no 40 restreint le droit constitutionnel de la minorité anglophone de ce faire. En commission parlementaire, le ministre a lui-même confirmé que les nouveaux centres de services scolaires, qui vont remplacer les commissions scolaires au titre de la nouvelle loi, ne seront rien d’autre que des coquilles vides, dépourvues des pouvoirs et responsabilités qu’avaient auparavant les commissions scolaires, dont les représentants étaient démocratiquement élus. De plus, le système électoral proposé pour élire les membres de ces centres de services scolaires pose de sérieux problèmes. Par exemple, le droit de briguer les suffrages est grandement limité, tant pour les parents que pour les représentants de la communauté.

« Reporter la mise en application de la loi no 40 est la mesure à la fois pratique et raisonnable à adopter, plus particulièrement en raison de la pandémie, a poursuivi Geoffrey Kelley. Il n’est pas réaliste d’envisager la tenue d’élections cet automne; en effet, les fonctionnaires ont affirmé être très en retard sur l’échéancier prévu pour effectuer tout le travail préparatoire nécessaire à l’organisation d’élections, sans oublier le fait qu’il y aura vraisemblablement des restrictions quant aux rassemblements. Par exemple, il est peu probable que les parents puissent se rassembler à l’automne pour élire le conseil d’établissement. Cependant, les parents désirant se porter candidats pour un poste au conseil d’établissement du centre de services scolaire devront d’abord siéger au conseil d’établissement de leur école locale. »

Geoffrey Kelley a conclu en rappelant que « la continuité au sein des postes de direction au cours des mois à venir s’avère cruciale, alors que nous allons nous concentrer sur la manière de faire fonctionner nos écoles en ces temps difficiles et que nous allons nous assurer d’offrir un environnement sain et sécuritaire aux élèves ainsi qu’au personnel. »

Le report des élections scolaires, afin qu’elles coïncident avec la tenue des élections municipales, va dans le sens d’une recommandation clé du rapport Jennings, déposé en 2015; il s’agit également d’une proposition qu’appuient l’ACSAQ, l’association de parents pour les écoles anglophones du Québec (ACPA), le Quebec Community Groups Network (QCGN) et la Fédération québécoise des associations foyers-écoles (FQAFÉ).

À propos d’APPELE-Québec

L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec – APPELE Québec – l’Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec – est un organisme communautaire présent dans l’ensemble du Québec, représentant un large éventail d’intervenants, dont les activités visent les objectifs suivants : promouvoir l’existence des commissions scolaires de langue anglaise et s’assurer qu’elles sont administrées par des commissaires démocratiquement élus par l’ensemble de la communauté anglophone. Notre Alliance regroupe seize organismes de soutien et neuf groupes observateurs. Pour de plus amples renseignements sur APPELE Québec, consultez le site Web www.appelequebec.org.

 

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Renseignements

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APPELE-Québec Deplores Government Haste in Involving Closure on Bill 40

Montreal, February 6, 2020 – APPELE-Québec expressed today its frustration and displeasure with the Government of Quebec’s decision to once again limit debate on Bill 40 by invoking closure.

Since the tabling of this complex and at times incoherent bill – it amends 84 separate Acts of the National Assembly – Education Minister Jean-François Roberge has done everything he can to restrict debate on his proposed changes to the governance of our school system. For example, he restricted the number of groups allowed to appear before the parliamentary committee reviewing his proposed legislation, forcing us to hold our own public hearings to ensure our community’s voices would be heard.

On Tuesday, Minister Roberge tabled more than 80 amendments to the Bill and shortly thereafter he tabled amendments to the amendments. The end result is that APPELE-Québec and our members have not had the chance to digest his proposals and understand their impact.

Closure is usually invoked at the end of a parliamentary session, not at the beginning. In order to meet an ill-considered timetable, Minister Roberge is showing a total disrespect for the democratic process. He is moving forward with closure over the objections of the three opposition parties, the major players in the field of education, not to mention Quebec’s English-speaking minority community. He is not operating in the best interest of our students, their families or our teachers. The mistakes made today will haunt Quebec for months and years to come.

We deplore Minister Roberge’s decision to ram this critical Bill through the National Assembly without taking the time to listen and address the significant concerns that APPELE-Québec and others have raised.

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APPELE-Québec déplore l’empressement du gouvernement à imposer le bâillon pour forcer l’adoption du projet de loi 40

Montréal, le 6 février 2020 – APPELE-Québec a exprimé aujourd’hui sa frustration et son mécontentement concernant la décision du gouvernement du Québec de limiter une fois de plus le débat sur le projet de loi 40 en invoquant sa clôture.

Depuis le dépôt de ce projet de loi complexe et parfois incohérent – qui modifie 84 lois distinctes de l’Assemblée nationale – le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a tout fait pour restreindre le débat sur ses changements proposés à la gouvernance de notre système scolaire. Par exemple, il a limité le nombre de groupes autorisés à comparaître devant la commission parlementaire chargée d’examiner ses propositions législatives, nous obligeant ainsi à tenir nos propres audiences publiques pour faire entendre la voix de notre communauté.

Mardi, le ministre Roberge a déposé plus de 80 amendements au projet de loi et, peu après, il a présenté plusieurs amendements à ces amendements. Par conséquent, APPELE-Québec et nos membres n’ont pas eu l’occasion d’assimiler ses propositions ni d’en comprendre l’impact.

On met habituellement fin au débat à la clôture d’une session parlementaire, et non au début de celle-ci. Afin de répondre à un échéancier irréaliste, le ministre Roberge fait preuve du mépris le plus total pour le processus démocratique. Il procède à la clôture en dépit des objections des trois partis d’opposition, des principaux acteurs du secteur de l’éducation, sans parler des protestations de la communauté d’expression anglaise du Québec en situation minoritaire. M. Roberge n’agit pas dans l‘intérêt supérieur de nos étudiants, de leur famille ou de nos enseignants. Les erreurs commises aujourd’hui viendront hanter le Québec dans les mois et les années à venir.

Nous déplorons la décision du ministre Roberge de faire adopter à toute vapeur cet important projet de loi par l’Assemblée nationale sans prendre le temps d’entendre les avis de notre communauté et de répondre aux sérieuses préoccupations émises par APPELE-Québec et d’autres intervenants.

Au sujet d’APPELE-Québec
L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec APPELE-Québec est une grande alliance Québécoise dont la mission est de promouvoir la pérennité des commissions scolaires anglophones gouvernées par des commissions scolaires élues démocratiquement par l’ensemble de la communauté de langue anglaise. Notre alliance est composée de 16 organismes de soutien et de neuf groupes d’observateurs. Pour de plus amples renseignements, visitez www.appelequebec.org.

 

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APPELE-Québec Proposes Path for Breaking Impasse on Bill 40

For immediate release

Montreal, February 3, 2020 – APPELE-Québec, an alliance of 16 groups representing parents, educators and the community, is urging the Quebec government to seek a court ruling on the constitutionality of Bill 40 which seeks to abolish our school boards.

“Since Bill 40 was tabled last fall, we have consistently reached out to Education Minister Jean-François Roberge and the Government of Quebec, offering to work with them to improve school governance,” said Geoffrey Kelley, Chair of the Alliance for the Promotion of Public English-language Education in Québec (APPELE-Québec). “But it is now clear that we have a fundamental difference of view over the constitutionality of the proposed legislation. That is why we are calling upon the government to submit a reference to the Court of Appeal before adopting the legislation or at least before implementing it.”

“What we are proposing is prudent, reasonable and responsible,” continues Kelley. “Let’s avoid a costly and prolonged court battle and get clarity and guidance from the courts before moving forward.”

Under the Court of Appeal Reference Act, only the government can submit a reference. It is important to emphasize that other provinces have often referred issues related to French-language education to their courts of appeal.

APPELE-Québec maintains that Bill 40 curtails Quebec’s English-speaking minority’s constitutional right to “control and manage” its school system. It points to the following:

  • Electoral lists have not been updated since 2014. As a result, many community members will lose their right to vote if the government goes ahead and holds service centre elections as planned next November.
  • Secondly, the right to be a candidate in Service Centre elections is severely compromised. For parent representatives, only those parents who sit on a school governing board will be eligible to run—thus preventing the vast majority of parents from being candidates. Community representatives, on the other hand, must have expertise in specific areas, from finance to governance, which once again clearly limits the candidate pool.
  • Thirdly, as Education Minister Roberge has stated, the proposed service centres will be empty shells, without the ability to really “control and manage” schools in the same manner as school boards have for decades. “There should be no mistake on the issue,” notes Kevin Shaar, Vice-Chair of APPELE-Québec. “This is not a simple name change or administrative reorganization.”

If, on the other hand, the Quebec Government is determined to pass Bill 40 in its current form, APPELE-Québec is calling for English school boards to be exempted  from the legislation as is being done with the Cree School Board and Kativik Ilisarniliriniq, the school board of Nunavik.

“If the James Bay and Northern Quebec Agreement is, quite rightly, sufficient cause to exempt the Cree and Inuit educational networks from Bill 40, then the Constitutional rights of Quebec’s English-speaking community to control and manage our educational system merits merit similar treatment,” adds Joan Fraser, Vice-Chair of APPELE-Québec. “Exempting the minority language school boards is in fact the path that was taken by the provinces of Nova Scotia and Prince Edward Island and as well as the Yukon Territory for minority French-language school boards when those jurisdictions changed the governance of their education systems.”

Regardless of the option chosen – a court reference or an exemption – APPELE-Québec invites the government to join with it in a broad and comprehensive community consultation on governance as well as the challenges facing the English public school system.

“Now is the time to step back and reflect on what is in the best interest of young Quebecers,” states Kelley. “Rather than looking at unnecessary and unworkable structural reform, all of the partners in our school system, including the Government, should be focusing on the development of strategies for promoting student success.”

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APPELE-Québec indique la voie pour sortir de l’impasse concernant le projet de loi 40

Montréal, le 3 février 2020 – APPELE-Québec, une alliance regroupant 16 organismes qui représentent des parents, des éducateurs et la communauté d’expression anglaise, incite vivement le gouvernement du Québec à demander une décision concernant la constitutionalité du projet de Loi 40, qui vise à abolir nos commissions scolaires.

« Depuis le dépôt du projet de la Loi 40 à l’automne dernier, nous avons constamment tendu la main au Ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, et au gouvernement du Québec, leur offrant de travailler ensemble afin d’améliorer la gouvernance scolaire », affirme Geoffrey Kelley, président de L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec (APPELE-Québec). « Cependant, Il est désormais clair que notre désaccord repose sur des divergences fondamentales quant à la constitutionnalité du projet de loi. Voilà pourquoi nous demandons au gouvernement de demander un renvoi de la Cour d’appel avant d’adopter cette législation, ou tout du moins avant de la mettre en œuvre. »

« Notre proposition est prudente, raisonnable et responsable », explique Kelley. Pourquoi ne pas éviter une longue et coûteuse bataille juridique en obtenant de la clarté et une orientation de la part des tribunaux avant d’aller de l’avant ? »

Selon la Loi sur les renvois à la Cour d’appel, seul le gouvernement a le droit de soumettre un renvoi. Il est important de souligner que d’autres provinces ont souvent soumis des questions concernant l’éducation en langue française à leurs cours d’appel.

APPELE-Québec maintient que le projet de Loi 40 restreint le droit constitutionnel de la minorité de langue anglaise du Québec à « contrôler et gérer » son système scolaire. Elle rappelle les éléments suivants :

  • Les listes électorales n’ont pas été mises à jour depuis 2014. Conséquemment, bon nombre de membres de notre communauté perdront leur droit de vote si le gouvernement continue de l’avant et organise des élections aux centres de service en novembre comme prévu.
  • Deuxièmement, le droit de se présenter comme candidat aux élections dans les Centres de service, est gravement remis en cause. Pour les représentants des parents, seuls ceux qui siègent au conseil d’administration d’une école auront le droit de se présenter – empêchant ainsi la grande majorité des parents d’être candidats. D’autre part, les représentants communautaires doivent être experts dans des domaines spécifiques, soit en finances ou soit en gouvernance, ce qui, une fois de plus, limite clairement le bassin de candidats.
  • Troisièmement, le ministre de l’éducation Roberge lui-même l’a dit : les centres de service seront des coquilles vides, sans le pouvoir de réellement « contrôler et gérer » les écoles de la même façon que les commissions scolaires l’ont fait depuis des décennies. « Ne nous trompons pas concernant cette question, » explique Kevin Shaar, vice-président d’APPELE-Québec. Il ne s’agit pas simplement d’un changement de nom ou d’une restructuration administrative ».

Par contre, si le gouvernement du Québec est bien décidé à adopter le projet de Loi 40 sous sa forme actuelle, APPELE-Québec demande à ce que les commissions scolaires de langue anglaise soient exemptées de cette législation, comme le sont la Commission scolaire crie et Kativik Ilisarniliriniq, la commission scolaire de Nunavik.

« S’il est tout à fait justifié que Convention de la Baie James et du Nord québécois est raison suffisante pour exempter les réseaux éducatifs des Cris et des Inuits du projet de Loi 40, il va de soi que les droits constitutionnels de la communauté d’expression anglaise du Québec de contrôler et de gérer notre système éducatif soient traités aussi équitablement », ajoute Joan Fraser, vice-présidente d’APPELE-Québec. En fait, la Nouvelle Écosse, l’Île du Prince Édouard et le Yukon ont accordé des exemptions pour les commissions scolaires de langue minoritaire francophones quand ces juridictions ont modifié leurs systèmes éducatifs ».

Peu importe l’option retenue – un renvoi juridique ou une exemption – APPELE-Québec invite le gouvernement à collaborer avec elle dans le cadre d’une consultation globale et approfondie avec la communauté au sujet de la gouvernance, ainsi que des défis auxquels le système scolaire public d’expression anglaise fait face.

« Le moment est venu de prendre un pas en arrière et de réfléchir à ce qui correspond aux meilleurs intérêts des jeunes Québécois », a déclaré M. Kelley. Au lieu de privilégier une réforme structurelle inutile et irréalisable, toutes les parties prenantes de notre système scolaire, y compris le gouvernement, devraient se concentrer sur le développement de stratégies axées sur la promotion du succès pour nos étudiants ».

Au sujet d’APPELE-Québec

L’Alliance pour la promotion de l’éducation publique de langue anglaise au Québec APPELE-Québec est une grande alliance Québécoise dont la mission est de promouvoir la pérennité des commissions scolaires anglophones gouvernées par des commissions scolaires élues démocratiquement par l’ensemble de la communauté de langue anglaise. Notre alliance est composée de 16 organismes de soutien et de neuf groupes d’observateurs. Pour de plus amples renseignements, visitez www.appelequebec.org.

 

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